qui suis-je ?

J'ai deux amours, mon pays et le monde.

J'ai plusieurs vies, l'écriture, les soins, le conseil en communication, le voyage, la famille, les amis... Mon Chat ;)

Bref, je suis une eau qui vit.

J'ai créé le Filtre d'Amour pour partager mes activités autour de la médecine intuitive. Je propose des prestations de coaching, soin énergétique, des formations et des ouvrages de développement personnel autour de l'auto-médecine ou auto-guérison.

Je travaille sur le mana, l'eau, la récupération des corps ou médecine intuitive pour améliorer les performances physiques, mentales, émotionnelles et énergétiques.

Vous pouvez retrouver mes activités d'écrivain sur celinehervebazin.com

IMG_20220427_155559 (2).jpg

Mon parcours

Celine82-2.jpg
Arbitre-de-Theatre.jpg
Dans-la-medina-.jpg
A-Rabat-avec-ma-maman.jpg

Vous pouvez lire mon parcours sur mon site celinehervebazin.com...

Il ne raconte pas vraiment qui je suis mais plutôt, ce que j'ai fait. Voici mon histoire d'écrivain-médium. 

Je suis née par césarienne après que maman ait fait une fausse couche quelques mois avant de tomber enceinte de moi et après avoir passé 5 mois de ma grossesse alitée. Quand je suis née, maman a fait une prééclampsie. Je suis sortie de son ventre, elle était endormie et je commençais à nager dans un placenta empoisonné car nous avons un groupe sanguin différent. J'ai donc cru que j'avais tué ma mère et je suis restée seule plusieurs heures sans personne pour me toucher. J'ai été gravement malade pendant les quatre premiers mois de ma vie avec une incapacité à digérer le lait. Les médecins souhaitaient me mettre sous anti biotiques, mon grand-père a refusé. Je suis partie vivre au Maroc avec lui.

 

Le Maroc évoque pour moi, les racines et le sanctuaire de sécurité de mes premiers mois de vie. A 14 mois, mon grand-père décède brutalement des suite d'une phlébite après avoir survécu à une péritonite. C'est l'effondrement pour ma mère qui n'a que 25 ans. Mes parents me confient à ma grand-mère en deuil à 52 ans et je me trouve à nouveau séparée de mes parents. Mon ordinateur de mes 0 à 3 ans ne connait que abandon, séparation, maladie et mort. 

Jusqu'à mes 7 ans, j'ai alterné une vie entre la France et le Maroc. Je suis inscrite dans deux écoles maternelles. La première fois que j'arrive à l'école française, les enfants me poussent dans les orties et j'ai dû mal à comprendre leur cruauté. Plus tard, je suis surprise par la surveillante, la culotte à terre, un enfant touche mes fesses pendant qu'un adolescent regarde avec des yeux lubriques. Cet adolescent reviendra dans les toilettes avec ses yeux, son odeur, ses mains. Je fais une amnésie totale car cette petite fille est persuadée que nous sommes maudites. Je me souviens qu'au spectacle de fin d'année, nous sommes les deux "Jokers" alors que les autres enfants sont les rois et reines de "cœur, de trèfles et de pics" (et de carreaux...)

Je continue mon chemin, véritable garçon manqué qui préfère courir vite, histoire de narguer les garçons plutôt que de jouer à la poupée. L'apprentissage de l'écriture m'offre un refuge à mon sentiment de différence. Je veux être poète ou écrivain quand toutes les filles veulent être styliste ou mannequin. Avec le collège, je comprends que je suis l'héritière Hervé-Bazin et m'inscris dans cette identité d'écriture. Je ne réalise pas encore que je porte trois noms d'écrivain (Céline ; Hervé Bazin et Bazin).

Mes parents me poussent vers de hautes études et je fuis avec le théâtre. A 16 ans, je fais un hors piste et manque de me tuer ou de me paralyser la colonne vertébrale en sautant d'une butte que je n'ai pas vue. A 17 ans, celle que je considère comme ma marraine, décède d'une rupture d'anévrisme du jour au lendemain. Ma "vraie" marraine est ma tante schizophrène, violente verbalement parfois physiquement. A 18 ans, après deux mois de permis, une voiture tombe littéralement sur mon capot et seule une intuition improbable me sauve d'une mort certaine. . Je comprends que je n'ai qu'une vie.

Commence alors mon chemin de libération. Je réponds à la demande de mes parents et deviens excellente. C'est le moment où ils divorcent enfin... La guerre froide constante entre eux m'a enseigné combien être en couple est une perte d'identité. Je pars aux Etats-Unis, j'étudie au CELSA et à Cornell, je fais un doctorat, je travaille avec l'ONU, l'UNESCO, la Commission européenne. Je publie des articles, je fais des conférences, je voyage dans plus de 50 pays, je cours trois semi-marathons et trois fois le Paris Versailles, je publie mon premier livre de contes... Tout ça avant mes 30 ans. J'atteins un point où j'ai réalisé tous mes rêves sauf celui d'aller à Tahiti. J'y débarque deux ans après dans des circonstances lunaires...

Autour d'un projet sur les femmes, mon collaborateur falsifie ma signature et me fais du chantage. Je vis une injustice sans procès dont je finis par sortir victorieuse. A ce moment là, j'ai déjà travaillé sur le divorce de mes parents, le décès de mon grand-père et de ma marraine, mes relations amoureuses qui se soldent toujours par des séparations. Là, pour la première fois, j'accepte que mon souvenir de petite fille dans cette cour est anormale. Je commence une thérapie avec les outils énergétiques. Je travaille sur la généalogie des femmes de ma famille. Je reconnecte avec les mémoires de mon arrière-arrière-grand-mère, enfant bâtarde d'un prince d'Espagne côté maman quand l'autre est écrivain sous un nom d'homme côté papa. Je comprends les maux de têtes de la famille maternelle, les non-dits qui tuent l'identité de la famille paternelle. Cette conscience m'oblige à me centrer sur mes mémoires. 

Quand je pousse la porte de mes souvenirs, mon corps se bloque. A chaque fois, j'ai de la tachycardie. Avec le temps, je parle plus facilement. Quand j'estime avoir été victime d'un attouchement par un adolescent en pleine quête de lui-même, un de mes thérapeutes m'oblige à formuler le mot viol, ce qui m'arrache les tripes. Un concours de circonstances complètement improbable aboutit au commissariat où je me confie à une gendarme alors que j'étais venue pour une histoire de carte grise.. Grâce à elle et ma cousine, je me décide à faire des recherches. Je retrouve des photos, je retourne sur les lieux... Tout est exactement comme dans mes souvenirs. j'accepte enfin mon amnésie et je me libère de cet attouchement. Depuis, j'ai accepté de parler et de devenir celle que je suis : une médium écrivain qui réécrit les mondes et les ponts entre eux. 

Ces étapes, m'ont donné l'envie folle de vivre mes rêves. J'ai beaucoup de chance car je vis dans le luxe d'être vivante. La vie est une cerise sur le gâteau et j'espère seulement vivre de nouveaux rêves autour de la médecine intuitive, l'écriture de ma série fantastique, ma passion pour le rugby, le mana, les voyages... 

Prenez soin de vous, du regard que vous vous portez, de l'amour qui est en vous.

Céline

IMG_0454.JPG
IMG_0008.JPG
SAVE_20210729_200120.jpg
277112546_713938736309460_3496453554185181830_n.jpg
IMG_20201007_151735.jpg
20140413_134151_resized.jpg
IMG_20220125_154835.jpg
IMG-20220128-WA0000 (1).jpg
IMG_20211231_171305.jpg

Sans filtre

C'est au cours d'un échange avec un ami sur les conséquences du viol d'enfant sur sa vie de femme que j'ai réalisé que j'étais prête à témoigner. Mon parcours m'a permis de devenir guérisseur et si le plus dur pour moi a été de reconnaître que j'étais une victime non responsable et non coupable, j'accepte que je suis responsable de l'expérience... Explications.

Voici ce que je peux partager et intellectualiser de la guérison : 

  • Nommer le crime : Subir un trauma et être victime d'un crime nécessite une reconnaissance essentielle pour se libérer de sa culpabilité et accepter son statut à l'échelle de la société. En tant qu'enfant, femme ou homme victime d'un crime sexuel, il est essentiel d'intégrer la non responsabilité totale et entière de l'attaque vécue. La justice joue un rôle essentiel dans ce processus.

  • Reconnaître la responsabilité de l'expérience : Comprendre que tout trauma permet de grandir ou d'accéder à une dimension émotionnelle, est essentiel. Beaucoup de guérisseurs témoignent, nous touchons l'ombre pour mieux guider et accompagner les autres autour de nous. En ce sens, nous sommes responsables de l'attaque vécue, nous l'avons attirée pour la vivre et l'agresseur nous a rendu service en acceptant de nous attaquer. Par contre, cette responsabilité est énergétique. Au niveau humain, les faits restent identiques, l'agresseur est coupable et l'acteur responsable du crime. 

  • Développer la non nécessité de l'expérience : En devenant médium, je me suis connectée à de très nombreuses expériences sordides. La plus choquante a été la nécrophilie. Je n'ai pas pu parler pendant deux heures tellement j'ai été choquée. Ces étapes de visualisations ont formé mon expérience et m'ont permis de toucher une palette assez large des émotions et expériences humaines. Je retiens seulement une question de cet apprentissage : pourrons-nous un jour libérer les crimes par un seul travail de visualisation pour simplement vivre la lumière ?

  • La nécessité de témoigner : L'aboutissement de cette expérience me pousse à témoigner et partager mon expérience d'écrivain-médium, je suis persuadée que nous pourrons bâtir un monde connaissant la paix en développant les outils de la médecine par l'amour, en créant des ponts entre médecine classique et alternative, en multipliant les expériences sur la récupération des corps et la guérison à tous les niveaux.