Le corps qui parle

Il existe pleins d'ouvrages sur le décodage biologique et de sites également... merci à eux !

Je vous partage quelques éléments qui ajoutent de la connaissance ou tout simplement, du questionnement !

La tête : le premier "cerveau"

Cervelet

Situé à l'arrière de la tête, en bas, entre le cou et le reste de la tête, le cervelet est petit, solide et un "coussin d'énergie" connecté aux cervicales de l'enfance et de l'expansion. Il symbolise l'arbre familial, soit l'ensemble des mémoires que nous détenons dans nos mémoires depuis notre naissance, depuis la naissance de nos parents et par extension, depuis nos lignées et notre généalogie. Il capte "derrière nous", les informations qui seraient similaires aux "grandes caractéristiques" de notre ADN familial et issu de notre éducation au sein de la famille. Il est ainsi solide dans ses croyances et ses filtres mais aussi, très vulnérable et malléable. Il se travaille avec les cervicales pour libérer les informations qui viennent "hors de notre espace temps" en tant qu'être incarné... Je conclus en regardant la fonction "biologique" du cervelet et oh surprise ! voici le texte sur lequel je tombe :  "Il traite les informations qu'il reçoit de la moelle épinière et du cerveau pour donner une organisation chronologique et temporo-spatiale aux programmes moteurs du mouvement." Bref, c'est dit ;)

Glande pinéale

Un mythe, un rêve, que dis-je, une essence ! La glande pinéale, cette pomme de pin qui relie aux dieux, est une fable, un roman, une encyclopédie. Icône des amoureux de la spiritualité en recherche absolu de la connexion, cette chambre est un trésor de connexion... Elle est une eau qui se colle sur la paroi d'un écran en multi dimension et qui peut capter de multiples informations. Je dis souvent que l'hypothalamus est la chambre à coucher émettrice des dieux ; l'épiphyse est la chambre d'immortalité canal des dieux et l'hypophyse est la chambre réceptable et étoile des dieux. La glande pinéale nous interroge fondamentalement sur notre identité profonde, le lien à notre intuition mais aussi, sur notre égo et notre besoin de contrôle. Elle est pure, généreuse et simple à qui l'affectionne avec humilité et bienveillance.

Le cou C1-C3

Là haut, dans la partie solide et robuste de notre crâne se glisse des cervicales bougeantes à la fois atlas,  le monde qui se pose pour la C1 ; axe pour la direction de la C2 et liens vers les C4 à C7 pour la C3 formant le râchis inférieur. Toute affection "aux trois premières" cervicales interrogent sur notre direction, notre "stabilité - sécurité" et les liens inconscients que nous entretenons avec nos blocages ou notre ombre. Ce triptyque est très dense et essentiel. Affecté, il peut nous empêcher de nous mouvoir, handicaper nos mouvements et la force de l'assise arrière de notre tête. Il est aussi la rencontre des trois chakras de la couronne, du troisième oeil et de la gorge autour de l'ossature du crâne et de la colonne vertébrale. Ils forment une croix où "nous portons". Il est intéressant d'explorer cette zone pour trouver les perceptions limitantes venues de notre enfance et de notre adulte afin de les faire dialoguer nos "racines" et nos "épines."

Le système digestif

Oesophage

L’œsophage qui « transporte ce que l’on mange » est l’organe qui relie à l’extérieur avec la bouche et avec l’air puisqu’il communique avec le pharynx. Il transmet à l’estomac ce que nous digérons et au niveau énergétique relie le chakra de la gorge, ce que nous disons au plexus solaire, ce que nous connectons à notre âme en passant par le chakra du cœur, ce que nous aimons. Il symbolise la continuité de notre axe vertical ou serpent de feu des sept chakras, notre colonne vertébrale en reliant cervicales et dorsales aux lombaires, la chambre principale du ventre. Il est l’œuf de l’eau universelle en langage des oiseaux, l’œuf – eau – âge. Il révèle le rapport à l’espace-temps de ce que nous acceptons, refusons, digérons, transmutons ou enregistrons.

Estomac

L’estomac est l’ouverture, il laisse entrer dans la panse, la poche, la chambre des digestions. Il se coordonne avec le duodénum, les douze doigts selon l’étymologie latine et tout un symbole. Son nom rappelle sa taille de la longueur de douze doigts. Il est très profond et relié au pancréas avec sa forme proche d’un anneau qui communique vers le petit intestin et en direction de cette glande aux fonctions essentielles. Ensemble, l’estomac et le duodénum trient les aliments par leur taille, gèrent les calories des aliments, conservent et régulent les nourritures. L’estomac abrite de nombreuses cellules qui participent à la synthèse des informations avec ses différentes couches de muqueuses, glandes, particules… Bref, l’estomac est une symphonie des eaux et le duodénum accompagne le rythme du tempo de la digestion. L’estomac est l’eau pure qui se lève, est-eau-mā[1] et le duodénum est le duo des noms. La symbolique est parfaite… L’estomac fait lever l’eau pure qui communique les informations venues de l’extérieur et nécessaires au corps. Le duodénum dévoile les noms des eaux qui sont conservées par le corps et le nom de celles qui ont besoin d’être recyclées par la suite des organes.

 

[1] Mā faisant référence à propre en tahitien.

Foie-Vésicule

Le foie est probablement l’organe le plus passionnant et le plus complet. Capable de s’auto-guérir, il combine de nombreuses fonctions qui pourraient expliquer son pouvoir énergétique. Il assure une fonction d'épuration notamment du sang, une fonction de synthèse notamment des glucides et des lipides et une fonction de stockage. Il sécrète la bile composée à 97% d’eau, ce qui le rend intriqué à la vésicule biliaire, cette chambre verte qui bien souvent, se cache derrière la masse de ce géant abdominal. Le foie est divisé en huit zones, ce qui donne un autre indice de ses fonctions énergétiques et émotionnelles. Selon l’étymologie, le foie vient de « figue », un fruit résistant dont l’arbre symbolise la généalogie et les liens familiaux. Aussi, le foie purifie, change ou conserve les émotions, c’est dire son rôle. La vésicule biliaire quant à elle est un peu comme le chant de libération qui aide à respirer notamment la nuit quand elle sécrète la bile qui assurera la digestion du lendemain. Le foie et la vésicule biliaire est la confiance qui régule la dualité originelle et donne la force de s’aider. Le foie est la foi, la vésicule est ce qui va vers le cul et biliaire, la bi[1] qui lit l’air. Elle le vestibule qui donne de l’air dans l’action, je vais et je circule.

 

[1] Bi de bipolarité et bi de bile la sécrétion

Pancréas-Surrénales

Le pancréas est un organe puissant, énigmatique et capital. De la forme d’un revolver, il signifie « chair » selon l’étymologie grecque, c’est dire sa force énergétique.  Nous « prenons chair en nous incarnant sur Terre », nous sommes « Pan créa ». Derrière l’estomac, coiffé par le duodénum, flirtant avec les reins et communiquant avec la vésicule biliaire, le pancréas est une glande qui synthétise l’insuline et glucagon (pour le sucre) mais produit aussi des enzymes très efficaces pour nos sucs gastriques… Bref, il traite, régule, régénère. Avec les surrénales, proches des reins et productrices d’hormones endocrines, le pancréas communique à l’intérieur de la vie. Symboliquement, le pancréas est le créateur du tout – Pan créa, et les surrénales sont au-dessus de l’enveloppe de l’âme – sur - ren – al.[1]

 

[1] Al étant hale, le halo en anglais ; le Ren est le principe de l’âme pour les Egyptiens.

 

Souvent, les surrénales sont "étouffées" par le stress apporté par les proches ou par les "causes qui font sens" pour les proches et donc l'image que nous gérons à notre égard et l'égard des autres. Bloquées, elles affectent considérablement la confiance en soi.

Petit intestin

Le petit intestin ou intestin grêle compte le duodénum que nous avons associé à l’estomac, le jéjunum et l’iléon. D’une longueur moyenne de six mètres, c’est un couloir d’information fin, régulier et enroulé. C’est une tortue recroquevillée, un serpent endormi, un défilé de fourmis travailleuses qui absorbent ce qui a été produit, filtré, transmis pour terminer la digestion et la transformation. L’intestin est « l’un qui teste l’un » avec deux associés en équilibre, le jéjunum – j’ai le jus du nom, il pointe vers l’énergie qui fait que je suis moi - et l’iléon – l’île de qui nous sommes, il révèle les liens entre l’extérieur et moi. Le petit intestin est une spirale énergétique, une sorte de cheminée qui selon son état, brûle pour régénérer ou pour fatiguer. Dans la tradition chamanique des sorcières, il est possible d’ouvrir « une cheminée » au niveau de son ventre. Cet appel du feu permet de brûler les mémoires négatives, les blessures, les pensées limitantes. Le petit intestin est une chambre de nettoyage qui refermée, permet de faire circuler librement les informations sur son identité. Il capitalise sur l’unité et nous aide à affirmer qui nous sommes.

Petit intestin

Le petit intestin ou intestin grêle compte le duodénum que nous avons associé à l’estomac, le jéjunum et l’iléon. D’une longueur moyenne de six mètres, c’est un couloir d’information fin, régulier et enroulé. C’est une tortue recroquevillée, un serpent endormi, un défilé de fourmis travailleuses qui absorbent ce qui a été produit, filtré, transmis pour terminer la digestion et la transformation. L’intestin est « l’un qui teste l’un » avec deux associés en équilibre, le jéjunum – j’ai le jus du nom, il pointe vers l’énergie qui fait que je suis moi - et l’iléon – l’île de qui nous sommes, il révèle les liens entre l’extérieur et moi. Le petit intestin est une spirale énergétique, une sorte de cheminée qui selon son état, brûle pour régénérer ou pour fatiguer. Dans la tradition chamanique des sorcières, il est possible d’ouvrir « une cheminée » au niveau de son ventre. Cet appel du feu permet de brûler les mémoires négatives, les blessures, les pensées limitantes. Le petit intestin est une chambre de nettoyage qui refermée, permet de faire circuler librement les informations sur son identité. Il capitalise sur l’unité et nous aide à affirmer qui nous sommes.

L'appendice

L’appendice, ce grand mystère médical et quelle légende. La médecine a découvert que très récemment son rôle dans l’organisme notamment en matière d’organe produisant des cellules immunitaires utiles au maintien des équilibres de la flore intestinale. D’autres études ont montré qu’elle générait des bactéries essentielles en cas de diarrhées. L’appendice est après tout à l’image de son nom, un appendice dans un livre, une note de bas de page qui arrive en complément et qui pourtant éclaire le tout. Elle est située dans le caecum, l’intestin aveugle qui forme un cul de sac ! C’est dire la symbolique de cette chambre étrange qui énergétiquement est un récepteur du disque dur universel.

 

Bien avant de connaître ses fonctions organiques, l’appendice était à mes yeux, une sorte de clé USB où l’organisme enregistrait des informations très importantes sur les eaux. Sans appendice, la personne choisissait de se couper de ces mémoires pour les traiter par lui-même, ce qui est positif car la personne vit par elle-même. En négatif, cela donne l’impossible mémoire et une plus grande capacité à porter ces gênes aveugles. L’appendice est l’appel de l’un qui dit et qui dicte.

L'intestin ascendant

L’intestin ascendant situé à droite de notre corps, a un mérite, il fait remonter le liquide, il défie la loi de la gravité. Il est la pompe à eau, ce qui en fait un organe un peu particulier qui fonctionne comme notre système veineux capable de faire remonter le sang depuis la terre jusqu’au cœur. Cette ascension active souligne l’aspect masculin de notre bilatéralité énergétique, le côté droit symbolisant le masculin et le côté gauche, le côté féminin. Cet « un » qui teste « l’un » est aussi le côlon ascendant, celui qui fait coopérer vers l’élévation… Bref, la symbolique de l’organe souligne la double information portée par les eaux de l’intestin ascendant. Il nous dit, je fais remonter l’information utile et inutile et je collabore avec l’extérieur, prêt à évacuer ce qui a été traité et qui est jugé inutile. L’intestin ascendant permet de croitre dans l’unité.

Rate-Coeur

La rate, cet organe situé près de l’estomac et sous le poumon gauche, est ancré profondément dans le corps. Elle joue un rôle clé pour l’immunité et le renouvellement du sang confirmant sons statut étymologique. La rate est considérée comme une viscère molle issue de « rater » ou manquer et échouer. Le mot serait relié à rat, ce rongeur de l’intérieur qui glace les sangs. Elle serait par opposition, d’origine néerlandaise et évoquerait le gâteau de miel, la fécondité et les vertus extraordinaire de ce liquide doré. En anglais, elle est « spleen », la dépression et cette humeur noire qui caractériserait cet organe siège de la dépression. La rate fait remonter les informations au cœur en manque d’amour ou rempli de joie de vivre. Le cœur est ici rapproché autour de la symbolique de l’amour de la vie et le pulseur de sang en tant qu’organe qui pompe l’eau rouge qui fait vivre ou déprimer.

Reins-vessie

Les reins sont deux organes situés au niveau des douzièmes côtes et première lombaire. Ils filtrent les toxines présentes dans le sang pour sécréter l’urine qui passe par la vessie, le tank des eaux distillées et vulve des eaux selon l’étymologie latine vesica. Les reins et la vessie relient toxines et matrice de vie, évacuation et stockage, angoisse et libération. Les reins sont bien souvent assimilés aux anxiétés des « riens de la vie » et avoir les reins solides témoignent de la capacité d’une personne à supporter les coups. La vessie quant à elle, est aussi synonyme d’endurance et bien souvent, on demande à l’enfant de se retenir. Peu valorisée, les vessies que l’on prend pour des lanternes sont le liquide impur que nous rendons à la nature… Et pourtant, ces toxines, cette eau d’or qui coule est synonyme d’un processus de tri, transformation et libération essentiel ne serait-ce que pour alléger le rein, et chambre de notre âme.

Colon descendant

Le colon descendant est la dernière chambre avant expulsion. Les déchets se solidifient et convergent vers le rectum et l’anus. Ce qui est « à l’intérieur » selon l’étymologie latine reste à l’intérieur. Le gros intestin est une forteresse qui développe des bactéries à l’ombre du colon descendant et du colon sigmoïde. Il avance vers l’extérieur et les déchets solides témoignent de ce que nous retenons, notre relation au passé qu’il nous est difficile d’évacuer ce qui est inutile. C’est la dernière étape de l’un qui teste l’un, de l’identité, de ce que nous faisons descendre l’intérieur vers l’extérieur.

Rectum-Anus

Dernier segment de l’intestin, le rectum présente deux chambres. La première stocke les déchets sous l’ampoule rectale, la lumière droite, juste, pur. La seconde régule la continence du canal anal, la voie de l’anneau, l’eau des Anes, des Anne, des Âmes. Les deux sont rythmés par les sphincters, ce qui est étroit et serrés… Ou peut-être sont-ils les Sphinx de la Terre rejetant les eaux solides du programme jugé inutile par l’intelligence de notre eau, notre corps, notre magnifique mécanique humaine. L’anus qui émet sa flatulence divine et devient ce qui est à nous pour toujours et pour l’éternité. L’eau gazeuse s’évapore avec les âmes, les déchets fermentent la terre, la pisse colorie l’air au vent des scandaleuses sécrétions humaines.  

 

Si je m’amuse, c’est afin d’illustrer la beauté ultime de notre caca-pipi. Freud serait probablement ravi de cette célébration qui nous rappelle que nous sommes un corps-enfant resté au stade œdipien complexé par ce qu’il rejette. Je préférerais la symbolique d’un double effet feedback de la mécanique des eaux. Les mémoires de nos eaux nous enseignent fondamentalement l’alchimie en toute expérience, elles nous enseignent à accueillir que le processus de la vie est une eau éternelle. Nous sommes l’eau pissée par un Diplodocus, l’eau pure qui retourne à la nature et l’eau sale polluée, rejetée et recyclée dans l’alcôve secrète de l’usine des eaux universelles.

 

Dites-moi quelle est votre eau et je vous dirais qui vous êtes.

D'autres symboliques à venir !